Vaccins et précautions médicales

Savoir que le budget pour ce poste est important... Même si aucun vaccin n’est obligatoire, nous avons fait ceux des hépatites A et B (3 injections : la première un mois avant le départ, la seconde juste avant le départ, la troisième après 6 mois). Compter +/- 150 euros par personne.

Pour le traitement anti-paludique indispensable, nous avons beaucoup hésité, puis choisi Malarone, le plus récent mais aussi le plus cher (compter 4 euros par jour par personne), parce que on ne doit prendre « que » un comprimé la veille du départ, un chaque jour là-bas, et un par jour pendant une semaine après le retour. Nous ne l’avons pas regretté, car nous l’avons très bien toléré, sans effets secondaires – ce qui est un risque présenté par d’autres traitements, moins chers certes, mais aussi à prendre plus longtemps après le retour (Laryam, par exemple, est conseillé par l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers, mais induit des « déprimes » dans +/- 15% des cas : cela gâcherait quand même terriblement le séjour !). Depuis 2013, nous prenons, au lieu de Malarone, un comprimé de Doxycycline, chaque matin au petit déjeuner: c'est bien moins cher, si on prend des précautions avec le soleil qui ne fait pas bon ménage avec cet antibiotique, que personnellement nous supportons parfaitement.

Nous devons ajouter que, partis en saison sèche (c’était le début de l’hiver malgache), nous n’avons pratiquement pas souffert des moustiques, même sur la côte Est, pourtant très mal réputée à ce sujet. Pas plus de problème en saison chaude de novembre à février.

Il faut savoir que le pays est mal équipé au plan médical. Il est donc conseillé de partir en bonne forme physique, en ayant pris les précautions nécessaires (traitement dentaire, par exemple). Même si les pharmacies des grandes villes sont correctement pourvues, il vaut quand même mieux se munir de tout médicament utile, notamment :

  • - Lotion anti-moustiques : par exemple MoustiMug tropical (gel ou roller)
  • - Ercéfuryl (ou Nifuroxazide) et Imodium pour l’inévitable « tourista » due au changement de nourriture
  • - Seringues, aiguilles stériles et pansements divers
  • - Antibiotiques (l'amoxicilline, est très prescrite là-bas, souvent associée à un anti-inflammatoire comme Ibuprofen)
  • - Quelques médicaments plus courants : on peut avoir un bête refroidissement, car le soir en juin, il fait froid à Tana !

Vous pourrez laisser là-bas, juste avant le départ, ce que vous n’utiliserez pas et qui fera le bonheur d’un dispensaire local. Sur place, ne pas prendre de risques physiques inutiles, surtout loin des villes : avant d’être dans un hôpital, il doit s’écouler (en raison de l’état des routes, notamment) un très long temps...